Fièvre truffoïde

Attention, visionner un nouveau film de Wes Anderson peut mettre dans un état second : béatitude, émerveillement, fascination, hypnose, admiration, sensation horriblement frustrante de rater la moitié des tous petits détails que le réalisateur fou a glissé un peu partout dans les coins. Attention, se mettre sous le croc L’Île aux chiens (Isle Of Dogs) Wes […]

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Chacun cherche son chien

Enfin pas moi : je suis allergique et j’ai peur de ces bestioles. Et le premier qui me dit « ah mais n’ayez pas peur, il est gentil » prend ma patte dans le groin. Mais revenons à nos bichons : comme à chaque fois qu’un long métrage de Wes Anderson – hiii ! – pointe sa […]

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Phoque

On est lundi, le ciel est moche et ils sont nombreux aujourd’hui, ceux qui décollent mal leurs semelles  du pavé pendant que leurs pieds les ramènent au bureau à l’insu de leur plein gré mal émergé. Du coup, ça peste, ça ronchonne et ça jure de partout sur les rézosociaux. Et toi, alors, plutôt shit […]

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Silver Cubes Awards 2014

Il est tard et j’avais vraiment la flemme de me coller à un petit résumé écrit de mon année de cinéma 2014, mais le Dr Orlof a gentiment demandé et je ne peux rien refuser à ce garçon, c’est comme ça un point c’est tout. L’an dernier j’ai donc été d’après ma pile de tickets […]

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Great Britten

Le temps me manque pour condenser correctement ce que j’ai lu de la Simple Symphony de Benjamin Britten (et de toute son oeuvre, d’ailleurs) donc pour la grande histoire je t’envoie – en anglais dans le texte – chez Good Morning Britten. Pour la petite, on peut presque parler d’amour, car à chaque fois qu’une partition […]

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Il était une fois chez Wes

Voilà un bail que je suis accro à l’univers de Wes Anderson et je sens que ça n’est pas près de changer… [attention, légers spoilers inside] La vague intrigue policière ci-dessus n’est à mon avis destinée qu’à servir de prétexte à une fresque pseudo alpine rocambolesque et survoltée. Mais même si le réalisateur nous sert […]

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Un conte d’Anderson

C’est léger et inutile comme un matin, ce machin (pas très légèrement) sponsorisé. C’est un peu Le vilain petit bolide sauce napolitaine, avec une bonne dose de clichés, Jason Schwarzman, du rouge, du jaune, un chat et une poule morte. Mais Wes oblige, j’ai souri en grand. Wes Anderson – Castello Cavalcanti

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Dans tous les sens du terme

Trop chaud, tourner en rond, attendre avec impatience le moment de changer d’air… ça finit par être mauvais pour les circuits. Donc pour me sauver, et bien  je me sauve juste un peu. Sourire.

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