La mélodie du bonheur

Quand Maurice-mon-amour Ravel se toque de rendre hommage à François Couperin et d’évoquer un temps que les moins de 300 ans ne peuvent pas connaître, c’est un peu comme s’il te cuisinait une mousse fraîche de finesse avec sa boule de sorbet de sérénité. Un truc à te faire oublier en 20 minutes de légèreté toute la bourrinitude du monde et à te scotcher un sourire bienveillant sur le museau pour le reste de la journée.

Moi je dis que ça fait pas cher le philtre de bonheur.

Maurice Ravel – Le tombeau de Couperin (version pour orchestre)

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