#tweetmétéo 2, le retour

Mon estomac fait des caprices et tout devient difficile à digérer, tout.

Même ce tout petit burger – celui composé de trois tranches d’opéra de Puccini entre lesquelles on glisse en bas du Verdi, du Wagner et du Strauss à peine tiédis, et sur le dessus une belle et grosse tranche de Bartók (ne pas oublier de la faire transpirer d’abord) assaisonnée de Rachmaninov au Korngold – a du mal à passer, comme c’est bizarre. Pourtant, en général, j’engloutis sans problème la choucroute à la côte de boeuf et aux bananes en tourte… bref. La semaine prochaine, je vais te revisiter déstructurer tout ça pour en faire un crumble une tartine, avec un peu de bol j’y survivrai sans étouffer.

Et quand on tire la langue, que la machine ne veut plus avancer que parce que c’est la mode – bientôt la fin – et qu’il faut juste tenir bon, il n’y a qu’une solution : légèreté désuète, conversation molle et météorologique, limonade fraîche et sourire de la patronne pour tout le monde.

Ne lutte pas, c’est sanitaire.

Les Frères Jacques : Il fait beau

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