La chanson qui rend amoureux

Et voilà, ça marche à tous les coups : il a beau être bruyant, touffu, difficile et mille fois copié (mais jamais égalé) ou entendu, le Rosenkavalier de Richard Strauss me fera toujours un effet bœuf (en plein année du mouton, c’est un peu couillon…) instantané, même en version symphonique et raccourcie.

Genre la larmichette automatique sur les thèmes de hautbois, le plaisir totalement coupable – voire inavouable – de la dégoulinure sentimentale pendant les valses, les contrechants au cor, les solos de violon qui vont bien, les pianissimo subito à frissons, j’en passe et des meilleures. En plus de cette demi-heure à mouchoir, nous avons demain soir quelques autres merveilles au programme, et le chef est une véritable bénédiction de romantisme souriant. Elle est pas belle la vie ?

Richard Strauss – Der Rosenkavalier – Suite

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