Comme dans les tableaux du Douanier Rousseau

(oui, hier soir, j’avais bal masqué) (ohé ohé) Si on écoute la météo, il semblerait que nous vivions ici les derniers jours d’un été qui a étiré sa flemme jusqu’en novembre. Et puisque ce matin je cuve et louche un peu, je n’aurai que trois mots : naïveté, légèreté, psyché. Bonne lenteur molle à tous […]

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