L’année qui s’achève, tu partiras (à cent mille lieues de moi)

(ce titre vous est offert par le Comité de la chanson de merde, dont la présidente d’horreur est Funambuline)

Non, je ne suis pas (que) une grosse fainéante, et l’année qui se termine pour moi maintenant est celle du bureau. Cet été, la pause bienfaisante aura presque démarré sur une jolie plage basque (le Kursaal de San Sebastian ne permet pas, malgré la proximité géographique, de jouer les pieds dans l’océan, c’est dommage)(mais quels beaux derniers concerts, et quel plaisir d’être applaudis par un public si enthousiaste !). Je l’ai du coup quittée un peu à regrets, j’avoue. Mais faut dire que c’est un peu couillon de devoir abandonner la playa, les mojitos et les palmiers pour rentrer préparer ses vacances…

San Sebastian
Une portion « meublée » de la concha à marée haute, le matin, avant l’arrivée des Envahisseurs.

Bref, c’est donc seule sur le sable les yeux dans l’eau (et phoque, c’est coincé dans mon crâne…) que j’ai regardé en souriant de soulagement cette période chargée de toutes sortes d’émotions s’achever. Tiens-toi bien, mois d’août, je sens que je vais te croquer à pleines dents.

4 commentaires sur « L’année qui s’achève, tu partiras (à cent mille lieues de moi) »

  1. Pourquoi tu pars, reste ici (punaise j’ai réussi à contourner le bidule des coms)(en revanche on en parle des avatars ou pas ?)

    J'aime

Un commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s