Diminuendo, smorzando a niente

Intérieur jour, un lendemain matin de concert bien fêté – trop de notes, de tension, de bémols, de solos involontaires, oh bon sang, dis moi que tu n’as rien vu…, et de larmes aux yeux aussi, grâce à Britten (cf l’épisode précédent) – devant le saint bol de thé.

Les yeux louchent sur du rien, le corps a un peu l’impression d’avoir été tabassé, les bras lui en tombent, les traits se sont tirés, l’hébétude a du mal à lever ne serait-ce qu’un sourcil. Comme à chaque fois, l’intensité de la préparation, puis celle de la performance, créent un genre de trou noir qui me laissent un peu orpheline.
Et pourtant, bonjour bonjour les hirondelles, y’a d’la joie. Y’a d’la joie parce que pour quelques temps mon planning a été peint par Kasimir Malevitch. Même que rarement j’ai été à ce point émue par mes vacances…

Carré blanc sur fond blanc

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