Diminuendo, smorzando a niente

Intérieur jour, un lendemain matin de concert bien fêté – trop de notes, de tension, de bémols, de solos involontaires, oh bon sang, dis moi que tu n’as rien vu…, et de larmes aux yeux aussi, grâce à Britten (cf l’épisode précédent) – devant le saint bol de thé. Les yeux louchent sur du rien, […]

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