Cher Claudio

Merci.

Pour ton Histoire et ton rôle dans la musique au XXème siècle, et pour ton rôle dans mon parcours à moi, merci. Eh oui, sans toi, pas d’EUYO, pas de GMJO. On t’a souvent moqué en disant que tu avais fait des enfants partout, mais ces deux-là, ces deux orchestres de jeunes-là, je leur dois mes rencontres clefs – Viktor Liberman, l’homme qui m’a préparé à la vie de musicienne d’orchestre que je mène avec tant de plaisir, entre autres…, des souvenirs exceptionnels avec des chefs incomparables, mes choix les plus cruciaux, et donc en grande partie ce que je suis aujourd’hui. Et dire que, de la génération de ceux que j’ai côtoyés lors de ces tournées, je suis une des rares à ne pas avoir eu l’immense chance de pouvoir jouer sous ta direction…

Montre-nous donc à quel point tu étais fantastique, encore un peu. De Gustav Mahler, la 4ème symphonie, parce que justement je l’ai réécoutée la semaine dernière vu que j’étais en manque de magie. Tu trouveras le mouvement qui tord le coeur à 26’04.

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