Paraît qu’y a pas d’sot métier…

Je penserai à ce gars quand pour la 983ème fois mon 983ème crayon un peu gras mais pas trop (le « spécial coups d’archets »), celui dont j’use et abuse pendant toutes les répétitions, sera avalé par le plateau maudit – oui, au bureau, la scène est composée de modules dont la hauteur est variable, et l’espace entre ceux qui forment l’avant est un grand mangeur de crayons, bien malheureux celui qui tombe du pupitre ! En plus, j’ai environ 120 autres collègues potentiellement intéressés, sans oublier nos précieux musicothécaires. Sans compter que s’ils étaient pointus comme ça, je verrais d’emblée une autre utilisation possible à mes crayons, moi, comme régler rapidement des contentieux, ou me garantir un minium d’espace vital au pupitre par exemple.

On va lui faire tourner son business, à ce grand malade de David Rees !

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