Autruche

Je pourrais te parler du printemps qui a été annulé, et des courants d’air qui ont transformé mon gracieux cou de cygne en morceau de bois. Ou pester violemment contre une sale-race-section de mes collègues de bureau qui m’agace prodigieusement par sa capacité à la jouer solo (dans un métier qui demande un abandon de ses velléités personnelles au profit d’un résultat collectif, c’est plutôt dommage) et à pourrir notre travail.

Contre les banales petites aigreurs d’estomac du quotidien à la con et la scrogneugnite, je ne vois qu’une solution : la légèreté.

Tiens, prends donc un chat.

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