Chinoiserie furtive

Croquer Shanghai en quelques demi-journées c’est picorer une miette par-ci un gratte-ciel par-là, gambader dans le vert d’un jardin ou avoir l’impression d’être une volaille en batterie. On m’a dit ce soir qu’aller dire bonjour aux bêtes dans les marchés n’était pas une bonne idée par les temps de grippe qui courent. Ben… trop tard, et puis pour l’instant il semblerait que la seule chose que j’ai attrapée aujourd’hui soit un gros coup de soleil sur les épaules et la maladie du sourire bête de quand tu es content d’être là où tu es quand tu y es. Je partage donc en passant un regard jeté chez un marchand d’oiseaux (en me demandant si cette page, contrairement à Twitter ou d’autres réseaux, fonctionnera normalement).

2 commentaires sur « Chinoiserie furtive »

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