La trahison du dimanche

Le violoncelle, pour moi, c’était (enfin ça reste, même après ce truc ci-dessous) le plus bel instrument du monde, celui qui me chatouille le guili de la nuque, la voix d’homme idéal dont le son dresse systématiquement tous mes poils en un délicieux frisson, le corps beau que j’ai envie de tenir serré entre mes jambes, oh oui (mais je crois que je m’égare un brin). C’était aussi l’instrument qui ne se prend pas au sérieux, même quand il donne dans la pop ou le metal, et qui sait toujours rester plus ou moins léger et de bon goût.

Jusqu’à aujourd’hui.

Car là, c’est le drame et le sacrilège : sirop, guimauve, frime et flocons de neige massacrent Berlin (Berlin, en plus, une de mes villes adorées !) à coup de biniou électrique. C’est ridicule et commercial à en pleurer de rire. Ne leur dites pas trop fort, mais je crois que les PianoGuys se prennent pour Lindsey Stirling, les pauvres.

9 commentaires sur « La trahison du dimanche »

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