La trahison du dimanche

Le violoncelle, pour moi, c’était (enfin ça reste, même après ce truc ci-dessous) le plus bel instrument du monde, celui qui me chatouille le guili de la nuque, la voix d’homme idéal dont le son dresse systématiquement tous mes poils en un délicieux frisson, le corps beau que j’ai envie de tenir serré entre mes […]

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