A Star Is Gone

L’autre au revoir, ou quand au milieu de tout ce sel, j’aime à verser aussi un brin de sucre, une pointe d’amertume et surtout une once d’acidité. En constatant que pour rendre un dernière hommage à un des germanophiles/phones les plus chevronnés que j’aie jamais croisé dans ma vie, nous ne jouerons cet après-midi QUE des compositeurs teutons qu’en France on n’est jamais fichus de prononcer correctement : Mosarre (Volfangue), Bettove (Ludvigvan) et surtout le très célèbre Jean-Sébastien Back (parce que « He’s Bach », c’est bien connu). Donc de là où tu es, Laurent, je t’entends ricaner, ne nie pas. Mais psst, entre nous je peux te le dire : tu m’emmerdes, il y a bien trop peu de violonistes fréquentables sur cette terre, et un de moins, du coup, je te jure que ça se remarque. Beaucoup.

Le hasard – souvenir placera quelques merveilles sur le chemin aujourd’hui, dont celle-ci : Wir setzen uns mit Tränen nieder.