La daube qui n’a jamais existé du dimanche

Car non, toutes les dindes n’ont pas su traverser l’Atlantique.

Tiffany – aperçue en arrière-plan d’une chorégraphie moteur d’hilarité au cinéma cette semaine – avait pourtant tout pour percer en son temps : un brushing dans lequel elle joue, des grosses créoles, un jean neige et son blouson assorti, un sweat bien ras-le-cou (sans accent) avec des manches chauve-souris, une boîte à rythmes et des mains qui claquent, du rauque dans la voix quand elle crie « into the niiiight ». Eh ben nada, que couic, zéro, peau de zébu, I Tink We’re Alone Now n’aura jamais eu dans notre pays sa place de daube des eighties pourtant si largement méritée. Je comble donc cette lacune, ça sera certainement une des rares choses dont je serai capable aujourd’hui.

Ça et normalement * la dernière de Rienzi

* Parce que là, pour tout dire, je voudrais juste mourir de ce lendemain de beau concert suivi d’une séance en mauvaise boîte de nuit trop arrosée de bonne compagnie car c’est bien connu : il n’est de bonne compagnie qui ne se cuite (non, c’est très très faux, les enfants oubliez moi ça tout de suite, mais il s’avère que parfois ça fait du bien, et oui je suis une sale traînée dépravée et je t’embête, na).

8 commentaires sur « La daube qui n’a jamais existé du dimanche »

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