Les dédicaces (dont une daube) du dimanche

J’ai vécu vendredi une espèce de conglomérat de condensé d’extrait de bons moments que je dois à des gens rencontrés grâce à internet. Et même si c’est pas trop mon genre de jouer à la Saint Lien-Lien, il se trouve que cette fois-ci ça s’impose un peu.

Voilà un bail que à cause d’Enflammée j’ai envie de pointer mes papilles au Solaneko, une cantine japonaise installée de l’autre côté de la Garonne à Saint Cyprien. Il aura fallu la venue d’Armalite et Monsieur Tout Le Monde pour satisfaire cette curiosité, et je crois qu’aucun de nous ne regrette ce moment (la preuve : la délicieuse maniaque du pois en parle ici). De toute façon, un endroit qui emballe ses baguettes dans des jolis félins mignons ne peut être que recommandable.

Le temps d’un cinquantième coup d’aspirateur/serpillière sur la poussière des travaux (elle retombe indéfiniment, c’est comme si elle avait appris le mythe de Sisyphe par cœur, la saloperie) et j’étais prête à recevoir mlle_cassis et Bon pour ton poil, égarés quelque part entre le Languedoc et Lausanne.

Je te rassure, on n’a pas juste joué à revisiter Les musiciens de Brême comme des couillons, nous sommes aussi sortis faire le plein de glaces, de cartes moches et de gloussements bêtes.

C’est en rentrant de ce petit périple que j’ai eu une énorme pensée pour Tambour Major. À qui j’offre cette jolie daube, parce qu’à l’heure qu’il est il est bien trop loin (en Argentine) pour que j’arrive à boire un coup avec lui avant six mois et que ça va me manquer, parce qu’il le vaut bien, et parce que son « pitichat » s’appelle Gaudi et que désolée pour les reflets mais cette vitrine abomiffreuse m’a bien fait rire.

Sur ces horreurs multicolores, je retourne chercher le mode d’emploi de Marcel (si si, souviens-toi, normalement, je suis violoniste…)

4 commentaires sur « Les dédicaces (dont une daube) du dimanche »

  1. Merci merci merci, je suis z’immensément z’ému (tu la vois la petite larmichette qui perle au coin de mon oeil ? tu la vois ?). Mon chat doit en bailler d’indifférence, ou faire des roulades sur son nouveau tapis comme une andouille (elle adore ça que veux-tu…). Quand au véritable Gaudi visé par cette magnifaïque vitrine il doit faire des triple lutz dans son cercueil.

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