D’ombrie et de fureur douce

Chérie, fait chauffer la marmite, j’ai ramené un mammifère non identifié pour le dîner !

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Les aléas de ces congés payés-payés à quoi ressemblent parfois nos virées concert, c’est que la qualité du tourisme n’est pas toujours celle qu’on espèrerait, c’est du souci ! Par exemple, quand je revois cette capture de petit coin tranquille avec ces arcs biscornus et son mélange stylistique si délicieux, je regrette vraiment que notre seul temps libre à Pérouse se soit déroulé un samedi en fin d’après-midi en plein festival de Jazz en plein air. Difficile de se frayer un chemin dans le si joli petit centre ville, ça aura donc été plus ça :

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Que ça :

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Mais après avoir râlé un brin, je dois passer aux aveux : j’ai commencé, en bonne cochonne truffière, une petit cure de ce champignon typique de la région, me suis régalée de glace et d’une des meilleures panna cotta de ma vie, ai ri sottement en bonne compagnie toute la soirée, et ai profité des premiers moments de fraîcheur de la nuit en sirotant du limoncello…
Je trouve juste dommage de devoir aller justifier mon salaire aujourd’hui, c’est un peu gênant ces concerts au milieu des vacances, des fois.

2 commentaires sur « D’ombrie et de fureur douce »

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