Les contes des deux et deux nuits

Il était une fois, au pays du miel, de l’huile, de l’huile et de l’huile…
Il était une fois des yeux qui se remplissaient pour la troisième fois de leur existence des merveilles des jardins magiques de l’Alhambra de Grenade. Des yeux où se reflétaient dans un sourire la fraîcheur de superbes plafonds de vert, des yeux où coulaient l’eau de myriades de fontaines. Des yeux qui se disaient qu’ils y avaient vu des fauves de toutes les tailles et de toutes les matières. Des yeux pavés de couleurs et de bonnes intentions, des yeux qui scintilleront ce soir encore sous ce bleu de nuit qui n’est aussi bleu qu’au dessus de la cour du palais, des yeux heureux des quatre soirées enchantées dont le destin lui fait cadeau.

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Ne vous en déplaise, j’ai l’impression que ce soir la princesse Badroulboudour, ça sera moi (nan, j’ai beau être une sale violoniste, je n’ai pas poussé notre violon solo dans les escaliers pour jouer à sa place). Non, non, c’est juste cet endroit, ses parfums végétaux, ces jardins impossibles à prendre en photo proprement, ses bâtiments si beaux même blindés de touristes, et surtout le fait de jouer Shéhérazade dans une des cours d’un palais de légende qui me fait un effet bœuf…
En vérité, ça sent la prise de pied à plein nez.

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