La daube gréco-japono-italienne du dimanche

Povera Butterfly ! Non seulement elle se fait belle comme une pivoine pour accueillir son chéri qui revient enfin au Japon après trois ans (alors qu’en fait qui est allé se marier en chantant l’hymne américain). Mais en plus il y a une grande brune en robe des années 70 qui lui massacre un des moments les plus magiques (ah, le solo d’alto comment qu’il est beau) de l’opéra de Puccini, à la fin du deuxième acte.

La version originale est . Et la catastrophe bêlante Nana Mouskouri c’est en dessous. Et surtout ne me déniche pas une version par Demis Roussos pour me gâcher le paysage (ça suffit) : c’est une belle journée qui s’annonce, avec du crumble, de la belle musique, un chat qu’on me pose en pension pour la semaine (mraou !) et des amis très chers avec qui partager la soirée dedans.

2 commentaires sur « La daube gréco-japono-italienne du dimanche »

Un commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.