Bleu

by Phyllis Toburen

Au revoir, toi, l’homme qui étiquetait de cette couleur tous les objets de ses affections, un drôle de tic de langage, tiens… rendez-vous dans ma mémoire, mon oncle bleu.

[edit du lendemain : il semble que ceux qui tiennent tes ficelles et annoncent des décisions radicales aiment jouer avec nos peines. L’histoire dira s’il faut espérer beaucoup pour autant…]