L’ombre d’un doute

Depuis mardi, le côté cinématographique du programme du concert de ce soir m’apparait de plus en plus évident. Bon, pour l’instant, le Concerto pour clarinette de Copland ne m’évoque que « Tom Sawyer, c’est l’Amérique, le symbole de la liberté » et des heures de boulot tellement c’est imbitable, chut c’est un secret. Mais avec les Chairman Dances de John Adams, je plonge directement dans l’atmosphère des films de Greenaway (ou même précisément dans Amore, dont j’avais causé ici).

Et puis surtout, je n’arrête pas de me demander si Béla Bartók connaissait le cinéma d’Alfred Hitchcock quand il a fui le nazisme en se réfugiant aux États-Unis. Parce que quand on entame l’Élégie du Concerto pour orchestre, je visualise immédiatement des films sortis quasiment au moment de sa composition comme Rebecca ou Soupçons. Si si, ferme les yeux, tu vas voir ça marche bien. Et reprends donc un verre de lait.

4 commentaires sur « L’ombre d’un doute »

  1. J’ai appris aujourd’hui que Bartok était un hongrois par hasard, si l’on considère que son lieu de naissance est maintenant roumain et que la ville dans laquelle il a grandi est maintenant tchèque (ou slovaque). Et maintenant tu me dis qu’il a à voir avec l’Albion de Hitch !
    C’est un hommage à l’Europe à lui tout seul c’t’homme là !
    Hongrois rêver ! (jeu de mots pourri ayant l’avantage de me permettre de ne pas te demander le prénom du fils de M. et MMe Groisdansmabaignoireetjesaispasquoienfaire)

    Bojgédéonmoï

    J'aime

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