Rock around the loque

Pire qu’un mal aux cheveux, il y a l’atterrissage suivant une semaine lourde qui se clôt avec trois concerts sur trois jours. Pire que donner le dernier concert en question par un beau dimanche après-midi d’étaumne (tu m’autonnes !), il y a, le soir même, écouter un concours de basson solo pour soutenir une amie très chère. Entre 20h30 et 00h15. Et mieux-pire encore, il y a traîner coûte que coûte après parce qu’il faut absolument fêter son succès, même si on baille à s’en fracturer la mâchoire et qu’on en louche d’épuisement, même si tout est fermé et que le dîner ça sera quelques chips. On s’en fout, on ne tient plus debout mais on est heureux, je crois.

Mieux encore, à l’image de cette vision irréelle en rentrant, enfin, après toutes ces émotions : le plaisir du vide, du calme souriant après la tempête, l’absence totale de projets, rien qu’un jour, un seul.

Motel Beds (merci Thomas), Western Son

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