Je suis incurable mais je me soigne

À chacun sa manière de considérer la gourmandise. Pour certains c’est un vilain défaut. Pour moi c’est sans conteste un des péchés les plus capitaux (entendre « indispensables ») qui soit, même quand il s’agit de se raisonner sur la quantité. On ne ricane pas sottement dans l’assistance, car oui, ça m’arrive. D’être raisonnable. Les années bissextiles. […]

Lire plus