Lâcher du lest

À H-30mn d’une invasion burgonde saisonnière (traduction : la visite annuelle de papamaman), je crains comme à chaque fois à chaque fois la première réflexion qui, à mes yeux du moins, tue : angoisse de la parano ordinaire  dans les relations entre géniteurs et progéniture, quoi.

Et si pour changer et sortir de la plus sotte ornière qui soit, je décidais de tout laisser courir, de m’en foutre comme de l’an 1000, de prendre du recul, d’apprécier et de profiter en légèreté et de ne pas me pourrir ma vie qui est plutôt belle pour des conneries ? Voilà une décision qui me parait bonne et joyeuse, même que pour la peine je m’enverrais presque des fleurs, tiens. Bref, il pleut, il fait moche, c’est lundi, et je retourne au bureau demain : raisons de plus pour apprécier l’énergie souriante de (Please) Don’t Blame Mexico, découvert en rattrapant quelques retards de lecture.

4 commentaires sur « Lâcher du lest »

  1. Laisser courir, c’est vrai que souvent c’est le mieux. Arriver à tout tourner en humour aussi. On ne les changera plus de toute façon. Parfois c’est plus facile à penser qu’à faire, mais l’intention est louable. C’est à mon sens plus facile avec un support alcoolisé ;-).

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