La théorie de la vitalité hybride

Bon, on va parler cinéma, mais vite : ma citrouille va bientôt sonner, je vous rappelle qu’à l’heure qu’il est, je je suis supposée revenir dans le droit chemin de la sagesse, et vivre sous le signe de la tisane de 21h00 en tricotant des chiffres et des lettres. Bref, avant le verre de vin rouge espagnol de ce soir, il y a eu film. Et même film qui a réussi l’exploit de me faire travailler les abdominaux de manière constante : Le nom des gens de Michel Leclerc est un plaisir rieur qui ne se boude pas. Quel que soit l’angle d’attaque (politique, religieux, social ou fessu), il vise souvent juste. En légèreté, mais juste : c’est un genre de rafraîchissement intelligent. Où on parle aussi de peinture, de générosité et de reproduction des oiseaux. Avec en plus des vrais morceaux de Jospin dedans.

Et puis j’ai passé ma soirée à fantasmer sur Jacques Gamblin, qui a un sourire ravageur et des mains carrément sublimes. Mon esprit s’est même un peu égaré et… argh, j’entends les douze coups, adieu !

Les vidéos Vodpod ne sont plus disponibles.

Edit : un autre avis de cinéphile/vore pour étayer le mien, c’est par là chez Funambuline !

11 commentaires sur « La théorie de la vitalité hybride »

  1. Bon il faut vraiment que je retrouve un moyen d’aller au ciné là ! (oui parce que j’aime y aller la journée et que là je peux pas, et que j’aime pas y aller le soir ni le week end avec plein de monde, je suis pas snob je suis chiante je pense).

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  2. Je n’avais pas envie d’aller le voir. J’ai lu ton post et je t’ai fait confiance.
    Merci.

    « Quand on commence à se méfier des canards, c’est le début de la fin ! »

    En ce triste jour de nouvelle votation suisse où encore une fois plus de la moitié de mes compatriotes ont montré leur xénophobisme, ce film m’a fait un bien fou.

    Et je crois que c’est le meilleur spot électoral que je n’ai jamais vu. Si j’étais française, je serais jospiniste (pour ce soir en tout cas).

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    1. Donc il faut quand même se méfier des moutons
      Du sourire triste et compréhensif à l’autre, celui du plaisir : je suis contente de l’avoir partagé à distance avec toi (à qui j’ai parfois pensé en le voyant, d’ailleurs ;-))

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