Les nouvelles aventures de Sergeï et Piotr Illitch à la plage

C’est devenu assez régulier, et on ne s’en plaindra pas : la magnifique salle dans la non moins magnifique ville de San Sebastian nous a réinvités. Donner le premier concert de la saison musicale un 3 septembre en bord de mer, j’imagine bien que ça ne fait pas très sérieux. Et bien détrompe-toi, manant plein de vilaines pensées, c’est vrai quoi, comment peut-on imaginer ne serait-ce qu’un instant que j’ai fait flemme option glandouille en première langue ?? (ah bon, c’est en gras comme le pata negra dans les tags ?) Parce que franchement, en ce début d’année, on attaque avec du consistant : la grande romance virtuose de la 5ème de Tchaïkovsky combinée au lyrisme puissant et parfois amer  de la musique composée par  Prokofiev pour l’Alexandre Nevski d’Eisenstein ( à laquelle j’ai déjà ici-même déclaré ma flamme ), si c’est pas un menu alléchant ! Digne de nous avec notre top-chef, à n’en pas douter.

Pour mémoire, parce que c’est un moment de cinéma mythique et un superbe exemple d’illustration musicale essentielle, je vous refais le coup de la bataille sur la glace.

Et comme c’est encore un peu vacances et sable au fond des valises, et que si je voulais je pourrais avoir moi aussi des océans au fond des yeu-heux, j’ai imaginé un instant, en tout anachronisme, ce que ce film épique et guerrier aurait été si c’est Piotr Illitch, et pas Sergeï qui avait collaboré avec Eisenstein… eh ben ça rend pas mal, on dirait presque que Alexandre est tombé en amour avec le vilain mongol, et qu’il lui file un rencart pour après le ciné !

(oui oui, c’est moi qui l’ai fait, mais si l’incomparable version d’origine vous manque pour cet extrait, elle est par ici )

9 commentaires sur « Les nouvelles aventures de Sergeï et Piotr Illitch à la plage »

    1. Je rêve qu’on fasse un vrai ciné-concert en jouant la musique sous un grand écran. J’avoue avoir plus été marquée encore par Ivan le terrible, tout ça me donne envie de les revoir !

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    1. Heureuse candidate numéro 2000, vous venez de gagner une chose basque. Je ne sais pas encore quoi, je verrai sur place, une seule chose est sûre : le pire est à craindre, gnêk gnêk

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