Si j’avais un marteau

Ça ne peut plus durer, j’en vois qui baillent dans les coins ( moi y compris ) ! En cette période de crise de Pardon my french, et de « je suis sûre que j’aurais pu cartonner déguisée en Nouvelle Étoile », je me propose de vous faire partager un moment de profonditude existentielle en traduction quasi-automatique. […]

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