Quand Mahler fait mon bonheur

Mahler peut me faire l’effet d’un slow gluant sur une adolescente bourgeonnante : je me pâme, j’attrape en pleurant cette bouffée d’émotions qui m’étreint. Oui, Gustav me transforme facilement en veau, en chair à Kleenex, en nostalgie ambulante, en douleur persistante, en caresse ultime, en cynisme militaire triomphant, en marche funèbre, et/ou en apesanteur extatique. […]

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