Le grand précieux du ridicule

Après une petite ambiance Noir c’est noir… la vie est belle : je suis zenfin redevenue extrêmement sotte ! Et que vivent les nez rouges, et les rires en mode niaiserie très poussé.

Pour résumer mon début de weekend, donc, un splendide vrac et un désordre amusé total. De l’art parfois un peu con mais surtout temporain, du noir gluant qui dégouline (schgnîîk), de la douce famille à l’énergie qui réchauffe,  un restau qui joue avec le rouge (et des couteaux qui rappellent Rahan), des lieux religieux à la muséographie nocturne étrangement hypnotique et magique, « quelques » verres, et de la morue (je n’oublierai jamais son cabillaud), encore et toujours, et jusque dans mon assiette, tiens !

Et pour la kitscherie musicale du jour, hommage rendu à frère de moi : j’avais oublié l’existence de Michel. Car oui, à peu près à la même époque, pendant que Polnareff enlève le haut, Delpech met le bas (oui, je sais, j’ai léché un Almanach Vermot ce matin).

« C’est comme un soleil
Dans le gris du ciel
Wight is Wight
Hippie, hippie, …pie »

(apparemment, j’ai du lécher un mégot de pétard aussi, mais alors le hic, c’est que je ne m’en rappelle même pas…)

2 commentaires sur « Le grand précieux du ridicule »

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