Homard m’a tuée

Ben non, ni coup d’amour, ni coup d’je t’aime, juste un coup de soleil !

Je serais limite attendrie par cette toute première morsure des beaux jours sur mon délicat teint d’endive d’albâtre (pas Albator, albâtre, le caillou de luxe qu’on met dans les statues artistiques de dans le temps). Parce que voyez-vous mes braves gens, c’est qu’ici on a été déguisé en limace aquatique très longtemps cette année (c’est joli, sauf pour danser), voire en grenouille sous-marine, tellement qu’on a usé nos pébroques.

Et puis là, avec le muguet et un weekend presque vierge de travail, ça lui prend tout d’un coup: l’astre solaire balance tout ce qu’il a en stock ! (c’est surprenant, je vais être obligée de couper le chauffage)

Donc. Maintenant je sais: la prochaine fois que je vais frimer à la campagne en décapotable over de luxe, je mets de la crème solaire … (protection spéciale « Blanche-Neige »). Marrant, d’ailleurs, comment  ce délicieux petit débardeur couleur sorbet de schtroumpf a littéralement imprimé sur ma peau  la découpe assez particulière de ses manches … ben si, c’est ridicule, mais c’est trop tard !

Alors, soyons positif, faisons un sourire à la caméra, ça fait longtemps que je le dis: j‘aime le rouge …

Vodpod videos no longer available.

Postescriptoum: ce qui est ballot, c’est que « I’m too sexy » mais c’est pas MY car …

4 commentaires sur « Homard m’a tuée »

  1. L’avantage, pour tes fans, c’est qu’il leur sera plus facile de te repérer dans la fosse d’orchestre !
    – Où qu’elle est nekkonezumi ?
    – C’est celle en rouge qui joue du crin-crin ! (sorry pour cette appelation scandaleuse relative à ton toyfriend, mais le peuple est parfois vulgaire)

    D’un autre coté, tu sais maintenant que la décapotable over de luxe est un objet dangereux !
    – Coups de soleil quand il fait chaud,
    – Rhume quand il ne fait pas assez chaud,
    – Pneumonie quand il pleut soudainement alors que tu faisais Grace Kelly avec tes lunettes de soleil (qui t’empêchent de voir les nuages) et ton foulard pastel (qui, une fois mouillé, détruit complètement ta permanente),
    – Grippe quand le conducteur, certain d’emballer facile avec son engin de grand séducteur – et qui est toujours malade, lui, en raison de sa volonté de sortir son piège à filles quel que soit le temps – se penche vers toi au croisement de « Moulin sur Garonne » et t’envoies en même temps des milliards de bacilles H1N1 avides de t’envahir.
    – Lumbago quand le bolide de Régis (les conducteurs de décapotables s’appellent généralement Régis, Didier ou Aldebert) a autant de suspension que les appartements du Mirail.

    Bref, ce fut sans doute une journée enrichissante.

    Sinon, pour achever cette oeuvre unique sur ta peau, je te conseille la randonnée pyrénéenne en godillots, shorts et chausettes montantes, qui donnera à ton bronzage un style inoubliable.

    Bojebronzetoutelannéemoï

    J'aime

Un commentaire ?

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s