Berlin – Glasgow en 170 minutes

Le 1er Avril, je n’étais pas juste en train de me noyer dans l’huile de foie de morue (ou d’exécuter Carmen sans sommation). J’étais au Phare à Tournefeuille pour ma soirée groupie-dinde (bande-sonore: hiiiiii !). Donc attention :

KISSOGRAM/FRANZ FERDINAND, ze concert riviouwe

Les Franz Ferdinand n’ont pas vraiment besoin de moi pour faire leur promo, mais je tenais vraiment  à encenser leur prestation. Je m’attendais un peu à ce qu’on nous serve l’album 3, à peine revu et corrigé, en pilote automatique. Que nenni ! Point d’efforts ménagés, point de braillements dans le micro mais une voix restant modulable et travaillée, des plages d’improvisation (dont un genre d' »atelier percu » assez jouissif), une playlist élargie à leurs trois alboums, un Alex K. théâtral mais toujours juste et très investi…et une énergie dévastatrice : FF ça veut aussi dire fortissimo ! Mes mollets s’en souviennent encore, les oreilles du gars devant moi (qui ont subi mes braillements enthousiastes et un peu hystériques) aussi sans doute. Un seul regret peut être, l’absence d’Eleanor put your boots on qui nous aurait apporté un petit moment de détente so british… donc puisque c’est ça, la voilà :


Mais parlons un peu de Kissogram (aus Berlin) qui jouait en première partie. Une très jolie découverte !

(The Deserter, extrait de Rubber and meat)

Le trio teuton germain nous a régalé d’un style très néo-Kraftwerk, et sur scène carrément plus rock qu’en CD (le geste auguste et large du chanteur/guitariste intensifiant ses accords, impressionnant !). Un joli son presque désuet teinté de sombre, un délicieux goût de madeleine eighties, un peu en noir et rouge … Je me suis revue arpentant la capitale allemande en 1987, écoutant les cassettes de Bauhaus, Joy Division, Cure et autres Clash que j’avais fauchées à mon frangin, bigre ça me rajeunit pas.


Pendant ce temps, le lecteur constate avec amusement/effroi que la greluche ne s’est pas contentée de sauter comme un petit pois pendant toute la soirée pour manifester son contentement intense, mais qu’en plus elle a pris des photos super floues qui fatiguent les yeux avec son téléphone ! Désespérance ! C’est quoi la femelle du blaireau?

5 commentaires sur « Berlin – Glasgow en 170 minutes »

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